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Nouvel Observateur: Information à rectifier vite!


Un article du Nouvel Observateur du 11 Avril a fait scandale en Israël. En effet le correspondant du journal en Israël écrit l'article suivant:

Outre les morts des camps de réfugiés palestiniens, l’opération Rempart fait aussi d’autres victimes, en Israël: la liberté d’expression, l’information exacte, impartiale, la conscience, la morale… Exemples.
« Même en temps de guerre, il y a des règles, une morale», affirme le Pr. Raffi Walden, chef du service de chirurgie du prestigieux hôpital Tel-Hashomer, près de Tel Aviv. « Une circulaire officielle de Tsahal vient de préciser comment il faut traiter les blessés ennemis: or non seulement nous ne devons pas soigner les blessés palestiniens mais nous devons empêcher leurs médecins, leurs hôpitaux de le faire», entend-on, effaré, lors de la conférence de presse tenue à Tel Aviv par l’association israélienne Médecins pour les Droits de l’Homme…

La presse israélienne interroge, alors le fameux professeur: voici l'article:

Une tombe profanée au cimetière juif de Strasbourg (photo + légende) / Séfi Hendler (Maa, p. 18).
-Les nouvelles manifestations de l’antisémitisme en France.

° Nouveau scandale en France : l’hebdomadaire “ Le Nouvel Observateur ” a publié un reportage anti-israélien. Le correspondant de celui-ci en Israël, Victor Cygielman, a interviewé le Pr Rafi Valden, chef du Service de Chirurgie à l’Hôpital Shiba (Tel-Hashomer, près de Ramat-Gan), et a cité une phrase où celui-ci aurait dit que “ Tsahal nous interdit de soigner les blessés palestiniens ”.
Valden, gendre de Shimon Pérès, a protesté hier : “ Voilà un scandale sans précédent. C’est exactement le contraire de ce que j’ai dit ! ”. De son côté, Cygielman a précisé que c’est un médecin palestinien qui avait dit cela, mais son nom a été oublié. Je publierai une rectification la semaine prochaine ”.
Sur ces entrefaites, un nouvel acte d’antisémitisme a été enregistré en France : des tombes du cimetière juif de la banlieue de Strasbourg ont été profanées ; elles ont été barbouillées avec des croix gammées et des inscriptions injurieuses.

Si effectivement un rectificatif doit être publié, alors pourquoi trouve-t-on toujours l'article in-extenso sur le site internet du journal?

http://www.nouvelobs.com/dossiers/p1953/a14722.html